30.01.2009
Comptage des manifestants à la Marseillaise
Jeudi 29 janvier
300 000 manifestants selon les syndicats, 20 000 selon la police.
Après une enquête auprès de mes fidèles informateurs, j'ai découvert qu'il y a une excellente explication à ce grand écart !
Il y a un élément qu'il faut prendre en compte, c'est la difficulté de compter avec précision le nombre de participants qui bougent tout le temps.
Chacun a utilisé les moyens qu'il avait en cette période de crise.
Dans un souci de calmer les esprits et de donner une juste mesure à l'interprétation des chiffres annoncés, Je vous fais part de certains éléments du dossier qui vous éclaireront sur la méthode de comptage "à la marseillaise"
14:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille manifestation du 29 janvier 2009, 300 000 ou 20000 ?
Il m'a énervée !

"Lui" c'est Lionel Lasagne, un adhérent UMP sans doute. Il a sa vision UMP du "jeudi noir"
Le lire, ainsi que ses semblables, m'a rappelé certains spécimens que l'on trouve dans tous les partis. Je publie ma réponse ici pour ne pas plomber ses commentaires.
Ma réponse à l'article de Lionel Lasagne
Il n'y avait pas que les syndicats de Gauche dans la rue aujourd'hui. Il y avait aussi les citoyens non syndiqués, de droite et de gauche, tous solidaires. Des étudiants, des chefs de petites et moyennes entreprises, des experts comptables, des retraités, des fonctionnaires, des avocats, des chauffeurs de taxi, des médecins, des restaurateurs, des policiers, des chômeurs, des collégiens, et j'en passe. Tous ceux qui ont subi les effets des réformes de celui qui vous séduit tant,
Pour vous, il serait de bon ton de ne pas utiliser notre droit d'expression, notre droit de grève et celui de manifester.
Pour vous, c'est ça qui déstabilise et. affaiblit les petites et moyennes entreprises.
Et vous voyez dehors, les moins angoissés, les moins menacés... Ben voyons !" Il fait beau ! On va pas bosser !" "On va aider les syndicats, on va faire la BA de l'année !" "On est en France que diable ! On a l'habitude de se priver pour les autres !"
On pourrait en rire si vous n'aviez pas encore l'âge d'aller voter. On imputerait votre naïveté à celle de l'âge ... qui permet tant d'arrogance et de mépris, ou à quelque pétard...
Vous ironisez sur "l'infime taux de syndiqués français" pour leur accorder ensuite le pouvoir de mettre des millions de Français dans des situations insolubles.
C'est pratique ! C'est ce qui vous permet de ne pas voir que c'est justement l'incompétence d'un homme d'intelligence moyenne, lui même manipulé par plus malins, élu grâce à des électeurs de curiosité moyenne comme vous, qui déstabilise et affaiblit toute la population.
Et que c'est pour cette raison que tout le monde manifeste.
Sarkozy qui vous sécurise et vous domine au point de vous empêcher de réfléchir... disons ... autrement, n'est rien qu'un petit homme mal aimé, mal compris, qui a le désir de vengeance et qui vous manipule pour son seul compte.
C'est le complexe de supériorité qui fait mépriser les autres et il a pour origine un fort complexe d'infériorité qui pousse à se venger. Il nous propose une droite décomplexée. Serait-elle donc une droite d'anciens complexés ?
Toutefois, il nous faut déduire que si le président a revalorisé de manière aussi indécente son salaire, supprimé tant et tant de postes, fait condamner la victime de l'accrochage de son fils qui doit payer des dommages et intérêts, sans parler du reste, on devrait se taire et apprendre petit à petit à se passer de loisirs, de logement, de lunettes, de dents, de nourriture pour travailler jusqu'à 75 ans sans dents, sans lunettes, sans sécu !
"Pardonnez-moi de durcir un peu le trait mais votre logique est parfaitement caricaturale."
Le plus pitoyable dans cette affaire reste la posture de la poignée d'électeurs de Sarkozy qui reprochent aux citoyens de manifester pour leur survie et pour que leurs enfants puissent espérer en l'avenir...
Alors qu'au fond, ils savent qu'ils se sont trompés mais ne veulent pas se l'avouer. Ce genre de constat, à ce niveau, peut entraîner le suicide.
La plupart des autres électeurs de Sarkozy ont compris. J'en ai croisé une belle poignée à la manifestation. Et ils le disaient bien haut qu'ils regrettaient.
Il en existe, hélas, dans tous les partis des individus affectés d'une telle pathologie. Ils briguent en général des postes d'élus leur permettant de se donner l'illusion de dominer les autres.
Heureusement qu'il y a aussi des personnes qui sont moins manipulables. Et , vous savez, l'humilité inspire le respect.
Françoise Blanche
03:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jeudi noir, lionel lasagne, ump
29.01.2009
Tous ensemble !
Heureuse d'avoir participé à cette marche. Nous étions nombreux et unis.
Envie de partager cette photo qui en dit beaucoup...


20:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manifestation du 29 janvier 2009, marseille
28.01.2009
Jeudi 29 janvier
23:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grève des blogs
27.01.2009
2009 en Chine : L’Année du buffle
2009 Modem 13: L’Année du Mufle

Au prétexte du nouvel an, tous les adhérents du Modem 13 et les sympathisants étaient conviés à une rencontre sympathique, suivie du pot de l’amitié. C’était ce Samedi 24 janvier 2009 à 11 heures à la Salle Saint Georges, 49 rue Charasse, à Marseille.
Christophe Madrolle a informé l’assemblée que 1870 adhérents étaient à jour de leurs cotisations au 31 Décembre. Il a semblé à quelques-uns que c’était bien dommage que sur ce nombre, ils aient été si peu à se déplacer pour boire le verre de l’amitié… Pas tout à fait 50...
En réalité, ils étaient seulement 5 adhérents, les autres étaient des élus, des cooptés et leurs amis..
Jean Luc Bennahmias a ensuite formulé ses vœux pour 2009.
Et puis, ce fut le tour de François Xavier de Peretti.
Parfait, brillant, d’une grande finesse, il a expliqué ce qu’était un vrai démocrate, au cas où certains au Modem, en seraient des faux sans le savoir.
En effet, le vrai démocrate… Il faut vraiment qu’on s’en imprègne !
Le vrai démocrate c’est celui qui soutient Jean Luc Bennahmias aux élections européennes. Cette logique est imparable !
Les autres sont donc des faux démocrates. Enfin, juste une poignée d’adhérents qui se font manipuler au point de soutenir un autre candidat que lui ! Quel malheur !
Et si cette poignée représentait les 1820 adhérents qui n’ont pas voulu venir boire le verre de l’amitié ? Ca voudrait dire que le Modem 13 est composé d’une majorité de faux démocrates !
Tout le monde digérait ses cacahuètes en vidant son verre de l‘amitié, et affichait la zen attitude. On commentait, ici, cette année du bœuf qui serait l’année de la démocratie, riche en accomplissements de toutes sortes… Et là, toutes les chinoiseries d’actualité.
Et puis, sans doute pour entrer dans l’année 2009 avec un bel élan, pour inciter les militants à cultiver la persévérance dans l'action, le spectacle a commencé !
Un grand Gaillard, que tout le monde reconnaîtra sur la photo, à joué une scène traditionnelle locale, avec une adhérente qui jouait le rôle d’une « fausse démocrate du Modem parce qu’elle soutient Gilles Artigues »
C’est vrai que quelques minutes avant, il l’avait déjà prévenue qu’à la place de Madrolle, il lui aurait bien cassé la g..... Et puis on avait oublié…
Aussi, tout le monde a été surpris quand la scène a débuté vraiment…
Il lui a crié : « Méchante ! … Stupide ! »
Tout le monde s’est mis à les regarder parce qu’ils étaient surprenants de réalisme.
Il lui a d’abord sommé de ne plus adresser la parole à aucun membre du Modem 13 ! Et puis, il a continué en l’insultant très grossièrement.
La pauvre « fausse démocrate du Modem 13 parce qu’elle soutient Gilles Artigues » était surprise.
Comme elle jouait le rôle de « l’adhérent manipulé qui ne sait pas qu’au Modem 13 un vrai démocrate soutient Jean Luc Bennahmias. » elle ne comprenait pas qu’il lui donnait une leçon d’éducation démocrate.
Elle ne comprenait pas pourquoi il la forçait à quitter la salle…
Alors, elle lui parlait gentiment pendant qu’il l’insultait devant 50 spectateurs choqués. Ils se prenaient même au jeu, comme dans l’émission « ça va se savoir »
Certains disaient : » C’est inadmissible! » d’autres « mais c’est une femme tout de même! » « il est fou ce type! » « Vaut mieux être copain avec lui »
Cette scène, sa violence, ont heurté la sensibilité de l’assistance, qui n’est pourtant pas intervenue.
Le couple s’est alors engagé dans une folle danse asiatique, dont tous saisissaient le sens hautement symbolique:
Le "vrai démocrate parce qu'il soutient Jean Luc Bennahmias" devait vaincre la ""fausse démocrate parce qu'elle soutient Gilles Artigues" et chacun avait son cœur qui battait la chamade. Et chacun attendait de savoir qui vaincrait.
Cela dura un certain temps. De temps en temps, la "fausse démocrate parce qu'elle soutient Gilles Artigues" entendait des "vrais démocrates parce qu'ils soutiennent Jean Luc Bennahmias" qui lui criaient, à elle..." Arrête ! Tu vois bien que ça suffit ! Fous le camp maintenant !"
L'un après l'autre, les regards se détournaient. "La fausse démocrate parce qu'elle soutient Gilles Artigues" insista encore, refusa de reculer.
Le "vrai démocrate parce qu'il soutient Jean Luc Bennahmias" se fit encore plus ferme, le silence total régna dans la salle, juste le temps de la voir disparaître, face à l'assemblée, dans l'ombre... Tous semblaient satisfaits de la leçon bien méritée donnée à la "fausse démocrate parce qu'elle soutient Gilles Artigues"
Alors, le "vrai démocrate parce qu'il soutient Jean Luc Bennahmias" se jeta sur son verre et but.
Ainsi se termina le pot de l'amitié.
Morale :
"Ce n'est pas quand on a soif qu'il faut creuser le puits"(Confucius)
Françoise Blanche
17:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (46) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, mouvement démocrate, modem13, soutien à jl bennahmias, soutien à gilles artigues, année du boeuf, année du mufle
26.01.2009
Infos locales Modem 13


Le 22 janvier, au cours de la réunion du Modem 13, vos élus ont validé quelques promotions bien méritées sans doute.
Du coup, ils vont avoir du monde pour corriger leurs fautes de "frappes"… Ils n'ont plus d'excuses. Ils n'ont qu'à les occuper un peu...
Sans même avoir joué, nous avons donc gagné...
5 nouveaux vice présidents ont été cooptés, tous des hommes puisqu’il est bien connu que les femmes ne tiennent pas la route en politique.
Ce qui fait :
2 Co-présidents que je ne vous présente plus…
7 vice présidents Hommes
2 vice présidents Femmes Il faut bien que quelqu’un fasse le café…
Ils appellent ça un réajustement. On se demande à quoi ils vont servir puisqu’ils sont deux à tout faire de toute façon…

Pour le fun, souvenons nous…
« J’imposerai que l’Etat, dans sa représentation politique et dans son organisation administrative, montre l’exemple de la parité.
Dans les recrutements, les promotions et l’accès aux grandes responsabilités de la fonction publique, je veillerai à ce que toute leur place soit donnée aux femmes. Je serai attentif, dans l’exercice du pouvoir de nomination qui relève du chef de l’Etat, à une parité effective entre hommes et femmes. »
François Bayrou
Demain, un petit reportage sur le pot de nouvel an musclé du Modem 13 samedi... Et oui, encore, on ne les arrête plus !
22:02 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, mouvement démocrate, modem13
24.01.2009
Peut être un candidat Modem pour les Européennes
Européennes : Azouz Begag pourrait conduire les listes du MoDem en sud-est
Azouz Begag, rabiboché avec le président du MoDem, François Bayrou, a proposé à celui-ci de conduire la liste démocrate pour le grand Est (Rhône-Alpes, PACA et Corse) aux élections européennes de juin.

L’ancien ministre de Dominique de Villepin, qui avait réalisé 15% aux élections législatives à Lyon en 2007, avant sa candidature avortée aux municipales de l’année suivante dit croire à nouveau dans le MoDem : « Je veux faire gagner ce parti ».
A ses yeux « Avec Jean-François Kahn dans l’Est et moi dans le sud-est, les listes MoDem auraient de la gueule ».
Le parti de François Bayrou doit annoncer officiellement ses têtes de liste le 8 février. L’universitaire et écrivain Lyonnais nous a précisé qu’il n’est intéressé que par la tête de liste
Source: http://libre.democrate.over-blog.com/article-27101930.html
La consultation des adhérents leur permettra-t-elle de démontrer à notre leader que « faire gagner le parti » passe par la démonstration de sa capacité à faire gagner la démocratie dans son propre parti ?
Auront-ils, par cette consultation, le moyen de choisir un autre candidat que celui qu’il nous sort de son chapeau aujourd’hui ?
Cette consultation n’est-elle rien d’autre qu’une validation de ses choix de nomination basés sur le seul critère de la marchandise (potentiel de voix estimées par lui) que peut apporter un nom ?
L’exemple du cuisant échec de JLB aux Municipales lui semble-t-il à suivre ?
J’avoue me poser des questions.
14:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : politique, mouvement démocrate, elections européennes, consultation des adhérents, consultation ou validation ? begag, bennahmias, artigues
20.01.2009
L'affaire Marseillaise (3)
L'affaire a fait grand bruit. Les réactions ont été multiples !
Et puis...
Y'en a qui évitent

Y'en a qui bloggent

Y'en a qui signent

21:12 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, mouvement démocrate, bouches du rhône, discours, de peretti, adhérents
19.01.2009
Modem, pourquoi revenir ?
On quitte le Modem parce qu’il est le théâtre où s’affrontent quelques personnes ou groupes qui visent à prendre le pouvoir, largement encouragés par les adhérents. Qu’elles soient opposées ou divergentes, les stratégies individuelles des uns et des autres servent leur intérêt personnel et desservent l’intérêt du Mouvement.
L’ajustement de ces stratégies a assuré un désengagement des adhérents profondément démocrates et a donné lieu à des débordements inacceptables de la part d’élus envers les militants.
Et puis, on garde au fond de soi un espoir secret de voir le mouvement évoluer vers ce pour quoi on y a adhéré et on s’y est investi.
Cet espoir est illustré par cette phrase d’Eric Julliard écrite en juin 2008
« Ce que j'espère encore, c'est que nous ayons assez d'énergie pour revenir à ce qui, fondamentalement, nous a assemblés : la déclinaison dans un projet de société digne de ce nom des valeurs démocrates et citoyennes fondamentales que Bayrou a su habiller de mots. »
Ces derniers mois, le Modem (13) a tenu ses promesses et la question des pouvoirs et des dépendances est résolue. L’autorité qui contrôle a su gérer les tensions et les dissensions. Désormais, l’état Major du département est constitué d’un petit groupe soudé et dont l’unité est assurée par les intérêts que chacun y trouve pour lui-même.
Alors, pourquoi revenir ?
Et bien parce que cette démission, on la vit comme une soumission.
La plupart des citoyens adhérents dès la naissance du Modem font cette même analyse de l‘évolution réelle du mouvement.
Certains la font et ne veulent pas l’avouer, tenus par quelque alliance de cœur avec un « élu » ou par risque de perdre un avantage. (Même s’ils ont été témoins de l’autoritarisme, agressions, violences verbales ou physiques de responsables locaux envers certains d’entre eux)
Les autres la dénient, ne voulant voir que la machine s’enlise dans un fonctionnement dangereux, incorrect, inefficace, même si l’on considère ses effets désastreux qui ne manqueront pas de s’illustrer à l’heure des élections présidentielles.
D’autres, avec qui on a partagé la foi, de longues heures d’apprentissage de travail en commun, de doute et d’espoir sont partis, certains de leur incapacité à pouvoir changer quoi que ce soit à cette dynamique interne viciée.
Les citoyens de sensibilités diverses, tentés par le beau projet démocrate qu’on les invitait à construire ensemble, s’en sont détournés, réalisant qu’ils n’étaient conviés qu’a servir une machine politique bien rodée sous couvert d’une idéologie séduisante.
Alors pourquoi revenir ?
En démissionnant, on remet à plus tard la réalisation du projet démocrate dont on croyait être seul à imaginer la possible réalisation, bien avant que naisse le Mouvement.
Et plutôt que de choisir de rallier un groupe de militants qui, face à cette mise en place d’appareil politique rétrograde, n’offrent qu’une réponse aussi autoritaire et oppressive, on renonce à ses droits et ses pouvoirs de travailler à la conception d’une politique originale et tournée vers le citoyen.
Certains capitulent parce qu’ils se focalisent sur l’adversaire, celui qu’ils considèrent comme l’opposant au projet démocrate, vocation première du Modem. Il leur semble impossible de pouvoir modifier les attitudes négatives ancrées depuis de longs mois. Il est certain qu’il ne faut pas rêver. Il n’est pas question de faire confiance au groupe en place pour imaginer plus de changements dans le paysage politique national si l’on observe ceux qu’ils n’ ont pas opérés jusqu’ici.
Comment on revient
Si l’on revient, c’est avant tout que l’on se sent impliqué dans ce projet pour lequel on s’est engagé personnellement face aux enjeux nationaux. C’est aussi que l’on ne veut pas que ce projet ne devienne qu’un leurre pour les adhérents et par ricochet les citoyens qui payent aujourd’hui le prix de leur vote de préservation individuelle.
On revient seul, sans appui, avec un statut inégal. C’est un peu comme le citoyen qui subit la gouvernance actuelle sans qu’il lui semble possible d’influer d’une quelconque manière.
On ne se résout pas à intégrer une équipe dirigée par des personnes ayant acquis ce pouvoir de la manière que l’on sait.
Si on campe sur ses positions, on est tenté de les affirmer par des attaques de « l’adversaire » et on s’enferme dans l’irrationnel.
Il est pourtant impossible de trahir ses propres valeurs d’intégrité en suivant les directives de ces responsables locaux. Ça légitime le bien fondé des magouilles d’opportunistes au sein même du parti qui déclare vouloir faire de la politique autrement.
Alors, si l’on considère, dans le cas le plus noirci, que le Modem local est entre les mains d’opposants de ce qui devrait-être l’objectif commun: « Faire de la politique autrement », on peut commencer par se méfier des généralisations abusives.
Une structure locale verrouillée n’est pas forcément constituée que de carriéristes. La construction du grand projet démocrate pour lequel on a la volonté de s’impliquer et d’apporter ses compétences n’est pas non plus dépendante du seul petit cadre d’une fédération locale.
On peut donc réintégrer le Modem afin d’y apporter le germe de la démocratie juste. Et pour ça on se rapprochera des personnes partisanes de cet objectif premier du mouvement.
Ceux qui sont les garants du succès, de la réalisation d’un grand projet ne sont pas les opposants, , mais les partisans.
On revient au Modem pour rappeler à toutes ces personnes ayant désormais le pouvoir de prendre des décisions qu’ils ont des devoirs, et pour veiller à ce qu’ils s’en acquittent.
Françoise Blanche
19:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, mouvement démocrate, françois bayrou, démission, adhérents, revenir
17.01.2009
Je ne soutiens pas Gilles Artigues…
Je ne soutiens pas Gilles Artigues parce qu’il est toujours resté fidèle à Bayrou
… Un député européen ne peut aliéner l'indépendance nécessaire à l'exercice de sa fonction, même par fidélité au leader de son parti.
Je ne soutiens pas Gilles Artigues contre Jean Luc Bennahmias
… La cause à soutenir est celle des citoyens européens.
Je soutiens Gilles Artigues parce qu’il est de toute évidence le candidat des adhérents.
Si je ne peux porter un jugement sur son charisme exceptionnel, ne l’ayant jamais rencontré, je constate cependant qu’il est très populaire auprès des adhérents.
Les raisons en sont avant tout ses qualités humaines: sa capacité d’écoute, son comportement intègre, sa grande capacité de travail, son don pour la communication. Il inspire une confiance justifiée.
Son score de plus de 20% aux municipales est la conséquence d’une campagne menée intelligemment. Il a su mobiliser et rassembler une équipe de campagne efficace.
Ce succès est aussi le résultat de sa personnalité, de son implication auprès des citoyens, de ses capacités relationnelles, de sa disponibilité et de sa mobilité.
Après m’être documentée, j’ai aussi découvert un personnage très actif socialement et qui possède une longue expérience de travail en commissions.
Lorsqu’un homme fait déjà l’unanimité au sein de son propre parti, c’est un bon présage pour ses succès à venir.
Et moi, je crois que Gilles Artigues est capable d’agir au parlement autrement que dans la revendication individuelle. Il a su nous le prouver en de nombreuses occasions.
J’invite donc le siège parisien à prendre en compte que le fait même du choix de ce candidat est une action politique interne forte dont les effets seront visibles dans les urnes.
Il illustrera tout à fait ce pour quoi nous avons tant planché lors de commissions marseillaises :
« L’ouverture de la politique à une nouvelle génération ».
Françoise Blanche
12:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, mouvement démocrate, gilles artigues, elections européennes, europe



