30.09.2009

Régionales : Le Modem 13 se rallie au PS dès le premier tour !

 

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A Marseille, c’est déjà décidé  par vos élus... de toute façon.

Même s’ils vous font de belles promesses encore et toujours en réunion, ils ne font que vous préparer à accepter le choix arrêté entre eux sans vous demander votre avis.


 

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Et on peut les comprendre tout de même. Plus ça va, plus on s’affaiblit au Modem.  Les adhérents quittent le navire, le CCC a de plus en plus de boulot et voilà que les militants ont des idées maintenant


 

...


 

Ici, dans les Bouches du Rhône, le Mouvement Démocrate a tout intérêt à cacher le score optimiste qu’il est certain d’obtenir dès le premier tour... Vaut mieux pas tenter


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Contrairement à ce qu’annonce JL Bennahmias, il sait que tout n’est pas possible pour le Modem,

 

Il sait qu’aux régionales il n’y a pas vraiment 2 tours mais un tour bis… même s’il dit que


"nous devons avoir des discussions franches et sur le quantitatif par rapport aux discussions que nous pourrions avoir au premier tour, au deuxième tour, au troisième tour aux élections régionales et dans d'autres élections..."



A vérifier en pointant directement à 04:05


 

Et puis… Un de vos augustes mandatés l’a dit lui-même il y a quelques jours, juste après vous avoir affirmé le contraire en réunion

 

« De toute façon, ce sera dès le premier tour parce qu’on n’a pas le budget pour se présenter de manière autonome »

 




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Tout ça m’embête un peu parce que je ne voterai pas pour le Modem moi ! Et donc, quel que soit le parti qu’il rejoigne, ce parti perd d’office ma voix. C’est ballot…


...

 

Alors… A vos bourses chers adhérents du Modem. Donnez-vous les moyens d’une belle présentation autonome pour ces régionales et payez une belle campagne à vos élus !


 

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Les pauvres sont à bout de pouvoir… d’achat

Les citoyens exprimeront leur choix dès le premier tour, nous le savons tous. Alors il faut vous investir concrètement là...

27.09.2009

Le Traité de Lisbonne autorise la peine de mort

 

L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés. Vous ne le croyez pas ? Les médias ne vous l’ont pas appris ? Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures.

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Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de «réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 («droit à la vie») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que «nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté.» Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions:

«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:

a)    pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b)    pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
c)    pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.
»

C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour «réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». Le saviez-vous? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un «grand projet».

Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort. A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

Afin que les Irlandais votent «correctement» lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE. En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le «non» irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

Extrait de:
Udo Ulfkotte, «Vorsicht Bürgerkrieg!
Was lange gärt, wird endlich Wut.»
pp. 361-363. Kopp Verlag, 2009
(Traduction Horizons et débats)
ISBN 978-3-938516-94-2

Source Mecanopolis

 

Ce n'est pas un poisson d'avril (nous sommes en septembre.) C'est juste une polémique en vogue sur la toile,  née de l'écriture du Traité de Lisbonne. J'ai beau chercher, je ne trouve rien qui puisse contredire ce qu'écrit l'auteur de cet article. Pas de document clair, complet, officiel, suffisament fiable.

Du coup, selon la lecture que l'on fait de cette charte et de ses explications, on peut conclure qu'elle légalise le fait que sous certaines conditions on rétablit le droit de tuer... ou bien elle affirme simplement que dans les cas prévus par la législation de l'Etat, on peut être amené à tuer. Alors on prévient les citoyens que finalement...

On est parfois amené à employer la force pour ramener l'ordre dans une nation. Bah! Comme le dit un de mes amis:

"On ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs !"


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Ils étaient 32 au G20...

 

Il fait les pointes à un moment Nicolas !

26.09.2009

Interlude UMP

 

Ecrivons autre chose, autrement

24.09.2009

Faire de la politique autrement (1)

 

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Ici et , on se pose aujourd’hui la question de ce que pourrait être « Faire de la politique autrement » Pourtant on a parfois adhéré à un parti ou un autre dans ce seul but. Et on s’est retrouvé la tête dans le guidon à faire de la politique à papa parce qu’il faut être réaliste ! La politique c’est ça ! Et comme l’a affirmé avec sincérité Florence Bistagne

« Faire de la politique autrement ce n'est pas faire autre chose que de la politique, .. Et c’est possible »

Et c’est ce que tout le monde fait, prétextant la crise, la gouvernance du diable Sarkozy, les prochaines échéances électorales, assurant qu’il faut du concret, qu’il faut être réaliste.

Dans l’urgence, chacun se lance alors dans la bataille. On fait bloc, on se soutient, ou plutôt on soutient celui à qui on remet notre pouvoir, à qui on donne pour mission de représenter notre groupe de sensibilité à la table des dirigeants d’une section, d’une région, d’une nation, de l’Europe ou même du Monde. Le monde est en crise ! Il n’y a pas de temps à perdre ! Et on oublie de penser, de réfléchir à ce que pourrait être l’autre politique. De toute façon, comme on ne l’imagine pas encore, on est loin de l’imaginer possible.

« Faire de la politique autrement ce n'est pas faire autre chose que de la politique, .. Et c’est possible »

A mes tous débuts en politique, j’ai participé à une réunion (privée) entre quelques adhérents plus professionnels que moi. Ils avaient tous la particularité d’être ou d’avoir déjà été mandatés dans un parti, ou de viser un mandat dans un parti tout neuf. Tous dotés du savoir sur ce qu’est la réalité du monde de la politique. A l'heure actuelle, tous sont porteurs d'un mandat dans un parti ou frustrés de n'avoir pas encore réussi à en obtenir un. Bref, ce soir là les sujets de leur discussion, et surtout leur manière de s’exprimer, m’avaient surprise et inspiré ce texte.

 

Alors, puisque je crois qu’un bilan s’impose sur ce qui est, avant de réfléchir à ce que l’on veut faire... Autrement et surtout MIEUX ! Je le remets en ligne





 

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Philosophie de bistro ? Pensée profonde ? Humour ? A vous de juger...



Le but de cette réflexion est d’amener à une prise de conscience de chaque individu qui n’est pas sans soulever des questions, essentiellement de nature éthique ; Une prise de conscience d’autant plus délicate, qu’elle se trouve en total décalage par rapport à ce que nous pouvons observer concrètement des lois de la politique actuelle. Et dont les répercussions sur l’évolution de la politique française sont incommensurables



(°:^...





Le seul fait de dénommer « adhérent » un individu ayant la carte de tel ou tel parti, suscite immédiatement une émotion, et le vécu de cette dénomination change. Ainsi, le mot « adhérent » désigne à la fois un individu et son affectation volontaire à une famille politique.

Une question se pose alors ; à partir de quel moment convient-il de considérer l’adhérent comme un acteur politique, donc de l’investir, de l’écouter et de le respecter ?

Il est compréhensible, qu’au début, « on » ne puisse pas considérer l’adhérent comme un véritable acteur politique dans la mesure où, son profil ne ressemblant pas encore à celui d’un homme politique, il n’est guère possible de s’identifier à lui. Il ne présente pas l’image d’un « Politique » complet ; il n’en est que l’esquisse.

Et pourtant, on ne peut pas limiter l’adhérent à son image. Parce que, quel que soit son choix d’affectation à telle ou telle famille politique, comment les politiques confirmés pourraient-ils s’identifier à ce « sujet » qui tient plus du citoyen que du politicien ? Il attendra donc que l’adhérent se forme, c’est à dire, suive un apprentissage consistant à modéliser le fonctionnement d’un  « Politique »

Le politicien est un adhérent narcissique qui se veut supérieur aux autres adhérents. Il a du mal à partager « l’Histoire » avec les autres adhérents.

Il dit « les adhérents... ». C’est une dénégation. C’est ne pas considérer qu’il est de ces adhérents. Ceci l’empêche de penser aux conséquences que pourrait avoir cette réalité.

Quand on dit « les adhérents », les individus ne sont pas comptés. Ils sont considérés comme n’ayant aucune existence, comme des sujets. On peut donc en faire ce qu’on veut. Cette séparation que le politique (ou celui qui se croit un politique) instaure, permet de dénier à l’adhérent la qualité d’acteur politique.



 

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Il semble donc qu’un adhérent n’est considéré comme politique que lorsqu’il est affecté à un poste. Alors... A quel moment convient-il de l’affecter à un poste ? Ou plutôt, à quel moment devient-il assez politique pour être affecté à un poste ?

Adhérer est un acte volontaire de celui qui accepte l’existence de l’autre. L’affectation à un poste dépend des autres. C’est une rencontre qui révèle, conforte et affermit les qualités politiques essentielles de l’adhérent.


Quelles sont donc ces qualités essentielles que les « autres » confirment en affectant si souvent des imbéciles à des postes qui donnent le ton à toute une famille politique ?




 

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Ainsi, les politiques ne sont peut-être pas responsables des situations que nous leur reprochons souvent. Seuls le sont « les autres » qui feraient peut-être mieux de réviser leurs critères d’affectation.




Françoise Blanche

23.09.2009

La chaîne où l’on se livre

 

 

Françoise m’a gentiment taguée. Il est donc question de se livrer, un peu, en répondant à 18 questions que vous retrouverez ici.


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Le rouge me monte au joues au souvenir des nombreuses pages généreusement cornées des livres de mon enfance. Il faut dire que nous étions quatre sœurs à nous les partager. Chacune savait que le marque pages ne tiendrait pas deux heures après qu’elle aurait lâché l’objet magique. Il a suffi que je quitte le cocon familial pour marquer mes passages préférés d’une photo, d’un ticket de métro, d’un superbe signet ou d’une carte de visite.

Je me souviens encore du premier ouvrage que l’on m’a offert, une collection rouge et or, « Les malheurs de Sophie » de la Comtesse de Ségur . Jusque là, je n’en possédais (personnellement) qu’un dont je ne me rappelle plus le titre, ni le contenu, C’était mon prix, un grand livre rouge, remis par la directrice de l’école à la fête de fin d’année … Le prix de bonne camaraderie !


Aujourd’hui, si l’instant bain n’est pas propice à la lecture d’une série à plusieurs tomes, il m’arrive cependant de préparer une revue près de la baignoire, avec le secret espoir de lire un article pendant la pose d’un masque de beauté, ou en attendant  que sèche mon vernis à ongles. La plupart du temps, je n’ai même pas une minute pour poser le masque de beauté.

 

 

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Alors, pour lire les séries comme « Dune » de Franck Herbert, par exemple, j’ai besoin de plus de  temps, de tranquillité, de paix… Et puis…après trois ou quatre tomes, je prends régulièrement conscience que l’œuvre a perdu tout ce qui m’avait séduite au premier volume… Et je m’arrête là. Je ne suis pas endurante en lecture, j’ai besoin de gourmandise pour lire.


Voilà plus de 20 ans que j’annonce qu’à la retraite… J’apprendrai à écrire !


Aussi loin que je m’en souvienne, j’écris dès que j’ai quelque chose à exprimer ou quand je suis témoin de scènes ou d’évènements originaux, de situations qui m’intéressent, qui ont une particularité que je veux conserver en mémoire. J’ai des notes partout !  Et je découvre ici ou là un petit carnet rédigé lorsque j’avais 15 ans, un conte pour enfants écrit à 20 ans et illustré par une amie, quelques nouvelles, quelques scènes cocasses  gribouillées sur une page arrachée ou le dos d’une enveloppe et dont je suis seule à comprendre le sens tant je code mes notes lorsque je n’ai pas de papier sous la main.

J’ai aussi quelques disques durs ou disquettes plus ou moins bien conservés où j’ai parfois le regret de découvrir qu’un passage a été effacé.

J’ai aussi expérimenté l’écriture dans l’objectif d’écrire un livre… Plusieurs fois…  Il y a quelques années, j’ai osé montrer mon travail à un ami professeur de Français qui m’a rassurée et guidée. J’ai pourtant interrompu ce premier manuscrit parce que la jeune fille à qui je le dédiais... s’en est allée … Et je ne m’en suis pas remise.

 


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Plus tard, j’ai tenté quelques exercices de style.  j’en garde quelques nouvelles dont je ne suis pas toujours très fière. Et puis… J’ai découvert le monde de la politique et je m’y suis remise. J’ai donc écrit « un livre » suffisamment étoffé pour intéresser un éditeur qui a pris connaissance du manuscrit. Et puis… J’ai évolué… Je l’ai relu et j’ai eu envie de faire mieux… Et puis… C’est le temps qui manque.

Je prête mes livres en sachant qu’on ne me les rendra pas. Ma bibliothèque se vide au fur et à mesure que je la remplis et que mon fils agrandit la sienne.

Il y a un livre dans ma bibliothèque qui perd ses pages dès que je l’ouvre. Ce n’est même plus la peine de les recoller. C’est un petit livre de poche que j’ai acheté chez un bouquiniste du cours Julien…  Je rencontre ainsi mes lectures, en flânant dans les bibliothèques, les librairies, ou chez les bouquinistes. Il m’arrive d’y entrer dans un but précis et, au fil des rayons, des titres, des mots lus ici ou là, ou en ouvrant un livre au hasard, j’oublie l’objet de ma visite… Et c’est ainsi que j’ai rencontré "Nadja" d’André Breton. Ce petit Folio était déjà en bien mauvais état. . Il s’est ouvert à la page 77 et j’ai lu :


« Ce que Nadja fait à Paris, mais elle se le demande. Oui, le soir, vers sept heures, elle aime à se trouver dans un compartiment de seconde du métro. La plupart des voyageurs sont des gens qui ont fini leur travail. Elle s’assied parmi eux, elle cherche à surprendre sur leurs visages ce qui peut bien faire l’objet de leur préoccupation. Ils pensent forcément à ce qu’ils viennent de laisser jusqu’à demain, seulement jusqu’à demain, et aussi à ce qui les attend ce soir, qui les déride ou les rend encore plus soucieux. Nadja fixe quelque chose en l’air :  « Il y a de braves gens. »


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J’avoue oublier souvent le nom de l’auteur. Je le rencontre a travers ses écrits et cela me suffit. Après une lecture cursive, je fais une relecture et parfois même beaucoup plus au fil des ans. Et je découvre  à chaque fois un peu plus. Je parle rarement de œuvres que j’ai lues, je ne sais pas en parler. Et  je les offre sans commentaire, juste pour laisser l’autre les vivre à sa façon


J’aime ces soirées en solitaire, dans le silence de la maisonnée, assise dans un bon fauteuil devant la cheminée, en compagnie d’un bon livre. Et oui ! ce fauteuil est témoin de certaines soirées passées à lire aussi quelque roman libertin dont je n’avouerai pas ici le titre.


 

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Et je ne peux imaginer ce que serait un livre idéal car ils le sont tous au moment où je les désire, où je plonge dans les pages qui m’emportent dans un ailleurs qui me ravit.

Je peux aussi parcourir quelque best seller politique en dévorant un sandwich à la terrasse d’un café , pendant la pause déjeuner.

 

 

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De plus, lorsque j’entame la lecture d’un roman, même le sommeil ne m’empêche pas de l'achever. Je le lis jusqu’au bout!  Pourtant, je dois avouer que deux ou trois bouquins ont eu sur moi un effet soporifique certain : un "essai sur les voyages " à l’époque de mes études et « La Montagne de l’âme » de Gao Xingjian. Je ne sais pas pourquoi !

 

Aussi, je les lisais volontairement les soirs où je ne trouvais pas le sommeil et je les ai offerts généreusement à quelques insomniaques de mes amis sans avoir jamais pu dépasser la page 147…

 


Pour ce soir, j’ai posé un livre sur la table, ouvert à la page cornée 164 :


« Ce qui fait que peu de personnes sont agréables dans la conversation, c’est que chacun songe plus à ce qu’il a dessein de dire qu’à ce que les autres disent, et que l’on n’écoute guère quand on a bien envie de parler… »

Sentences et maximes de Morale par Monsieur De La Rochefoucauld 1663

 

Au tour de Dr No , Walid , Eric et de Lucia et Fabio

15.09.2009

Tamiflu

Le tube de la rentrée...

 

11.09.2009

Sauvés ! Le Modem est là !

 

 

 

La Grande Motte



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Je n’ai pas eu le temps de me rendre à La Grande Motte le Week-End dernier parce que c’était mon seul Week-End complet du mois et je voulais en profiter pour me reposer la comprenette. Même si j’avoue que j'étais curieuse d’entendre ce qui se disait entre élus et adhérents dans la douce intimité de ce  rassemblement grandiose.



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J’ai tout de même reçu quelques coups de fil qui m’informaient des trucs importants qui s’y disaient :

« François Bayrou a pris du bide »,

«De près, Marielle de  Sarnez a une mauvaise expression »

« Bennhamias n’a pas la tête à jouer à la pétanque cette année »

« Qu’est-ce qu’on dort mal quand on n’est pas élu aux universités d’été du Modem ! »

« Il n’y a que des vieux ici ! »

« C’est lugubre, et en plus les pros du Modem ne se mêlent pas aux adhérents transpirants, ils nous snobent  »



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C'est vrai qu'il s'épaissit....



Moi, je crois que ce sont des mauvaises langues. Je suis sûre qu’on m'a raconté tout ça pour que je l’écrive dans un article, pour me faire   encore passer pour une commère au mauvais esprit…


Et bien ces gentils délateurs du Modem en seront pour leurs frais, je ne raconterai pas tous les bruits qui ont couru sur les réflexions qu’ont faites certains élus sur d’autres élus. Non non ! Je ne veux pas croire qu’un membre du CCC a pu traiter Corinne Lepage de sal ope quand il a entendu son discours. Je suis sûre qu’il était plutôt content de voir un des membres fondateurs du Modem exprimer des vœux de rassemblement qui sonnaient si bien à l’oreille des adhérents.

Surtout venant du leader de Cap 21 qui a si bien joué le jeu du grand rassemblement en conservant d’office son autonomie au sein du Modem dès sa création.

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Je suis sûre qu’en réalité, à la Grande Motte, les adhérents du Modem et leurs sages étaient réunis et réfléchissaient ensemble à la manière de répandre la bonne nouvelle plus efficacement.


« Le monde est sauvé puisque le Modem est là »


Je suis sûre qu’ils travaillaient tous à trouver le moyen de convaincre tous ceux qui doutent encore qu’ils ont un grand projet pour nous, les citoyens, que ce projet passe par l’alliance du Mouvement Démocrate avec la droite de la gauche pour vaincre Sarko, par l’écriture de bouquins comme "abus de pouvoir" avant les élections pour montrer que Bayrou est plus opposant à Sarko que les autres et que le PS est fichu.

Le Modem a un projet, il est la seule alternative de fait pour le monde et rien ne sera jamais plus comme avant si l’on suit François Bayrou et Marielle.

Oui, à la Grande Motte, tous les adhérents du Modem qui avaient envie de se mobiliser pour prouver que le Modem est grand s’y sont rendus. Et ils étaient presque 1600 ! C’est énorme quand on sait que la moitié d'entre eux sont déjà élus, nommés, cooptés ou décorés d’une belle médaille en chocolat ou espèrent l’être sous peu.


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Il parait que certains… Non ! Je ne dis pas de noms… Ont bien bu… Bien bien bu ! Bien bien bien bu ! Et puis tous ont affirmé qu’ils resteraient au Modem ! Têtus, fidèles… Comme ça le siège a compris qu’il pouvait continuer à fonctionner pareil.

Les fidèles sont fidèles au Modem… C’est une caractéristique que la nouvelle pensée politique, la soumission aux choix du chef même quand il nous méprise.

C’est le message général qui est ressorti des témoignages de mes 5 camarades présents..


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Un regret tout de même que l'on n'ait pas abordé l’affaire marseillaise en ces lieux. Il est vrai qu’il y avait mieux à faire, il fallait trouver le moyen de prouver au monde que l’on avait un grand projet, même s’il passe par l’agression des adhérents par des élus et par Bayrou qui couvre les agressions et promeut les agresseurs ainsi que leurs complices à des hauts postes dans le parti.

Le monde est sauvé, le Modem est là. Avec le Modem, on n’interdira pas la burqa dans les lieux publics, on en fournira une orange contre la carte d’adhésion ou, a défaut, quelques journées de tractage.

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Avec le Modem on n'entendra plus parler de corruption, de délinquance, de crime, on saura les faire oublier...

Avec le Modem, chacun sait à présent qu’il faut se battre pour être à la bonne place, et que rien ne changera jamais. On nous démontre que le monde est condamné à se diviser en clans qui n’ont pas d’autre alternative que de prendre la place l’un de l’autre pour être pris en compte. Il nous montre l’exemple de ce qu’est le courage politique, l’honnêteté, la cohérence, l’esprit démocrate, il nous démontre ce qu’est la stratégie du changement en changeant de stratégie à tout bout de champ,

Il est étonnant, tout de même, de voir qu’il est possible, sinon recommandé, de s’entourer de personnes à la comprenette très ordinaire pour former une équipe de gagneurs qui perdent tout le temps les élections. Bayrou est on ne peut plus fidèle à ses alliés, lui aussi, malgré les déceptions que l’incompétence de ces gens lui ont occasionnées.


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Mais bon, il y a eu quelques adhérents, ce week-end qui se sont un peu disputés. Ils ont parlé des propositions des adhérents comme si ces travaux constituaient le projet du modem et se sont posé la question de ce qu’est le projet du Modem, ce qu’est la différence entre le Modem et les autres partis. Ce qui en fait son essence même.

Ils ont finalement conclu comme le chef qui, lui, a consulté des intellectuels avant de venir pour être sûr de ne pas dire des bêtises….






« Les valeurs du Modem nous rassemblent »


 

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une citation d’un modemiste ce week-end m’a amusée


« Le mouvement est perfectible, il faut des élus pour lui donner de la force, on verra après pour les idées. Pour l’instant on a peu de temps, il faut préparer les régionales et niquer la gauche » (sic)


Ils ont raison, la preuve, voici ce que disait cet été un des intellectuels que consulte Bayrou

« Faire de la politique, c’est avant tout être élu pour faire passer ses idées  Et quand on est militant, il faut     voter pour ses idées et donc, pour les candidats de sa famille Et il y en a qui n’ont pas voté pour ces élections ! »

Vous avez, bien sûr, reconnu la logique de "Boucle d'Or"

Un autre grand intellectuel Jean François Kahn  disait :

Moi, je veux prendre ce que le gaullisme, le socialisme ou le libéralisme a de meilleur et le recomposer autour d'un nouveau centre, autour de l'homme dans sa dimension collective. C'est ça une révolution"

 

 

...

Le monde est sauvé, le Modem est là…

 

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C’est ça la politique ! C’est autre chose que la Droite et la Gauche hein ! Merci le Modem !


« Ni à droite, ni à gauche, mais devant nous »


Devant nous, c'est le grand changement de la politique tant attendu, c'est la bonne alliance entre chefs de partis pour gagner enfin contre Sarko le diable et ... le remplacer

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